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TOP 8 DES FAILLITES DANS LE FUNÉRAIRE

Voici un hommage à tous ceux qui ont tenté de lancer une entreprise dans le secteur funéraire et ont fait faillite. Car à dire vrai, ce n’est pas facile tous les jours…

1. Poussières d’étoiles : envoyer vos cendres dans l’espace (ou pas)

Deux jeunes entrepreneurs de Montpellier ont proposé dans les années 2010 d’envoyer les cendres d’un défunt dans l’espace et ont créé « Poussières d’étoiles » ! Mais l’engouement n’a pas été au rendez-vous. Trop tôt ? Trop tard ? On ne sait pas. Résultat : faillite ! Le scénariste de la série Star Trek, Gene Roddenberry a été le premier à voir ses cendres dispersées dans l’espace en 1997. Mais aux Etats-Unis, vous devrez payer 10000 dollars pour une mise en orbite autour de la Lune ! RIP Poussières d’étoiles.

Faillite poussière d'étoile

2. Scanepitaphe : QR code sur les tombes et mini-site défunts

Un QR code sur votre pierre tombale ? Belle idée : Scanepitaphe y a pensé au début des années 2010. Scanner le QR Code permettait d’accéder à un mini site en mémoire du défunt. Le buzz fonctionne, de nombreuses entreprises sur ce segment voient alors le jour, à tel point qu’un Sénateur s’empare de la question et demande à l’époque au ministre de l’Intérieur si le procédé respecte « l’ordre public » ! Résultat : faillites à répétition de toutes les entreprises qui se sont lancées sur cette activité ! RIP.

Faillite scanepitaphe

3. LivesOn : tweetez après votre mort

La société américaine LivesOn a voulu lancer un service vous permettant de poster des messages sur le réseau social Twitter… depuis l’au-delà. Vous imaginez le « Salut les gars, c’est Robert, comment ça va les vivants ? » Nous, on trouve l’idée hyper marrante, ou hyper bizarre, on ne sait pas trop ! Résultat : faillite ! RIP.

Faillite liveson

4. Le conseiller funéraire parisien : 3 faillites, 3 relances d’activité !

Voilà quelqu’un qui aime peut-être un peu trop son métier ! Les entreprises d’Hubert Pautrat ont subi deux faillites en 2014 et en 2015. Ce patron d’agence de pompes funèbres avait en effet continué ses activités et l’organisation d’obsèques après qu’une faillite personnelle a été prononcée en 2014. Rebelote en 2015 pour cet entrepreneur basé Rue de la Pompe à Paris (ça ne s’invente pas), qui enregistre une nouvelle société à Barcelone ! Résultat : contrôle judiciaire. RIP

Faillite croquemort Paris

5. Jardin du souvenir : le cimetière numérique qui n’a pas fait long feu

L’idée est belle : créer un espace souvenirs en mémoire d’un défunt après ses obsèques. A priori, pas si bête au fond. Parfois, les proches sont loin et se souvenir d’un proche décédé directement depuis un ordinateur, une tablette, ou un téléphone aurait pu être utile. Les souvenirs sont plus « vivants » car on peut ajouter des vidéos, des textes, des musiques. Mais arrivée trop tôt dans le secteur, l’entreprise n’a pas trouvé son public. Plein d’autres tentatives de création d’entreprises fondées sur ce concept ont eu lieu, mais aucune n’a pu se développer. Résultats : faillites. RIP.

Faillite jardin du souvenir

6. Dernières confidences, une entreprise de souvenirs funéraires sous la forme de petits mots pour le défunt

La fondatrice de cette entreprise, Marion Delrue, installée à Linselles près de Lille, voulait proposer « un service qui s’adresse à ceux qui restent, c’est une aide au deuil. C’est symbolique mais le fait de glisser le petit mot ainsi que l’écriture a des vertus thérapeutiques ». Une belle idée au service des familles, mais elle n’a malheureusement pas fonctionné. RIP.

Faillite dernières confidences

 

7. AlterRiva, l’agence de pompes funèbres luxe

AlterRiva était une agence de pompes funèbres avec de l’ambition. « Services funéraires d’excellence », « contrats d’obsèques élaborés et personnalisés », « hommages conçus et réalisés sur mesure » : tu te dis WAOUH, c’est royal. Egalement installée Rue de la Pompe, l’agence avait de nombreux atouts mais n’a pas pu maintenir son activité. Mais l’emplacement doit porter malheur. Résultat ? Faillite… RIP.

Faillite AlterRiva

8. Le bonus pour les anciens : 3615 Funé, le précurseur du funéraire numérique

Dans les années 80, Marc Simoncini, le papa du célèbre site de rencontres Meetic, est déjà chef d’entreprise, et propose des services payants sur le Minitel, dont 3615 Funé, pour trouver une agence de pompes funèbres près de chez soi.

Pour les plus jeunes, le Minitel était l’ancêtre d’internet. Oui, Internet a un ancêtre. On n’a pas trouvé de photo de 3615 Funé, du coup, on a mis une dame qui était elle aussi une star du Minitel, mais qui est plutôt du genre à réveiller les morts. Résultat : le minitel a été définitivement déconnecté en 2012 ! RIP.

3615 Ulla

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Un commentaire

  1. Il faut reconnaître que certaines offres sont particulièrement loufoques…voire onéreuses (exemple des cendres à 10 000 dollars !)

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