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Crémation – une pratique de plus en plus fréquente

Dans certaines villes, 50% des obsèques sont en fait des crémations ! Parfois plus. Si les Français sont encore plus attachés à l’enterrement que leurs voisins européens du Nord (Blegique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark,…) mais un peu moins que les très catholiques espagnols, cela pourrait ne pas être toujours le cas.

La progression de la crémation est forte et suscite de nouvelles pratiques. Avec le crématorium, équipement centralisé par excellence, les salles de cérémonie pour cérémonies civiles se sont multipliées. Ce n’est malheureusement pas encore assez prévu pour les inhumations. A cause de cela on trouve trop de familles qui prévoient une cérémonie catholique sans avoir une once de foi ou d’autres qui renoncent à toutes périodes d’hommage.

Des alternatives à la crémation se mettent même en place : sublimation, cryomation,… L’objectif : diminuer les effets polluants de la crémation que sont principalement le rejet de CO2 (environ 7 millions de tonnes émises du fait de la crémation dans le monde selon certaines études).

En revanche le mot crémation lui même n’a pas fini de faire son chemin. Il est fréquent que les personnes souhaitant organiser leurs obsèques confondent inhumation et crémation, les deux leur paraissant l’inverse de l’enterrement. Côté média c’est plutôt incinération qui garde le vent en poupes malgré les reprises systématiques de la profession : l’incinération c’est pour les ordures, la crémation pour les personnes.

L’utilisation du bon lexique est un combat qui pourra être repris par l’une des nombreuses associations crématistes qui en France assurent la promotion de ces équipements.

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