Visit Homepage
Aller le contenu

Bienvenue dans le « facebook dead marketing »

Dans une société où parler de la mort est encore tabou, les professionnels du funéraire n’hésitent plus à investir le web via les réseaux sociaux. Le but, casser l’image anxiogène de leur métier en 3 méthodes.

La première est celle de l’humour. Ici, l’approche est totalement décalée avec des anecdotes et des blagues (textuelles et visuelles) qui sont parfois d’un goût assez douteux. Le but étant bien entendu, d’adoucir le plus possible le caractère triste et déprimant de la mort. Le problème, c’est qu’elle est à double tranchant. En effet, soit la blague ne passe pas et là il sera difficile de « rattraper le coup » ; soit au contraire le public adhère et là commence alors le travail de changement d’image.

La seconde école prône elle, une approche bien plus sérieuse. Exit donc les blagues et autres dessins humoristiques, place désormais à des articles qui traitent du funéraire. Mais attention, ici on ne vous parlera pas des méthodes d’embaumement ou du tout dernier cercueil en bois massif. Bien au contraire, les professionnels évoluant avec leur temps traitent de sujets en adéquation avec la société. Vous aurez donc droit par exemple à un article sur le devenir de vos données Facebook après votre disparition, ou encore la possibilité d’assister à des funérailles via les applis smartphones et les réseaux sociaux. A la différence de sa devancière, cette méthode de communication a pour but de moderniser l’image des métiers du funéraires, en montrant que tout ne se passe pas uniquement dans une petite salle confinée éclairée à la lumière des bougies.

La dernière, est sans doute celle qui se rapproche le plus de l’idée qu’on se fait du métier, car elle repose sur l’aspect de soutien. Ses utilisateurs endossent ici, le rôle de soutien à la fois matériel mais également psychologique. Les internautes ont alors droit à leurs lots de « Toutes nos pensées vont vers vous… », « Nos cœurs vous accompagnent… » etc… Ces messages sont accompagnés bien souvent de photos aux caractères apaisant et doux (ex : couché de soleil, vue au-dessus de nuages, vue sur le large…). Cette méthode peut être efficace lorsque l’on souhaite se placer comme celui/celle qui soulage les familles de leurs peines. Attention toutefois, à ne pas basculer dans le « gnangnan », afin de ne pas passer pour un hypocrite.

Aujourd’hui la solution miracle n’existe pas, cependant c’est en s’inspirant de ces méthodes en les adaptant à ce contexte particulier que les professionnels du funéraire pourront relever ce défi.

Facebooktwitterrssby feather

Articles récents

Un commentaire

  1. […] Dans une société où parler de la mort est encore tabou, les professionnels du funéraire n’hésitent plus à investir le web via les réseaux sociaux. Le but, casser l’image anxiogène de leur métier en 3 méthodes que nous détaille le « blog pompes funèbres ». C’est à lire ici. […]

Les commentaires sont clos.