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Art Funéraire Traditionnel – l’histoire pèse énormément

Selon les régions le déroulement « classique » des obsèques peut différer fortement. Les changements les plus visibles ont sans doute lieu au moment de la présentation du défunt et lors de la cérémonie en plus bien sûr du choix le plus profond : crémation ou inhumation.

Bien entendu selon les régions, les religions dominantes ne sont pas exactement les mêmes. Plus largement l’attache n’est pas la même, le passage à l’église plus ou moins fréquent et la possibilité qu’un prêtre célèbre une messe pour des funérailles dépend d’un évêché à l’autre.

De la même manière, la crémation trouve plus sa place dans certains départements. Mais surtout ce sont les grandes villes qui attirent le plus de candidats au crématoriums. Cela néanmoins s’explique plus par des raisons d’équipement et de place disponible dans les cimetières que réellement par l’histoire des lieux.

En revanche la présentation du défunt a une histoire ancrée dans les traditions locales. Funérarium ou présentation à domicile, présentation dans le cercueil ou pas, veillée funèbre ou simple passage des familles avant mise en bière, chaque localité a ses spécificités. Certains lieux voient encore fréquemment l’apparition de tentures pourtant disparues depuis longtemps dans la plupart des régions françaises.

Mais c’est sur les cimetières que les traditions pèsent le plus. En effet, l’art funéraire s’inscrit dans une habitude bien visible puisque perpétuée dans les cimetières. Les pierres tombales et les stèles, malgré une certaine standardisation continuent de s’inspirer de ce qui s’est toujours fait dans le cimetière communal, témoignage de l’évolution d’un art au travers des âges.

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