Le Manoir de Paris

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Si vous êtes francilien, amateur de fantômes et/ou de sensations fortes, allez donc faire un tour au Manoir de Paris ! Cette maison hantée propose sur trois étages un parcours funèbre et horrifique retraçant une vingtaine de légendes parisiennes : les Catacombes de Paris, le crocodile des égouts, le Fantôme de l’Opéra, le bossu de Notre-Dame, le pâtissier sanguinaire… Rendez-vous au 18 rue de Paradis dans le 10ème arrondissement… ou une superbe façade décorée de faïence s’offre au visiteur : c’est l’ancien siège social des Faïenceries de Choisy-le-Roi. Le bâtiment est classé aux monuments historiques depuis 1981. Il a successivement accueilli le musée de l’Affiche puis le musée de la Publicité. C’est cette demeure classée et richement décorée qui abrite le Manoir de Paris. Il a ouvert ses portes en 2011.

La visite

La visite interactive plonge le visiteur en situation dans des décors inspirés du réel ; sur trois étages, une trentaine de comédiens grimés y personnifient les sinistres légendes de l’histoire sombre de Paris et n’hésitent pas à interpeller les visiteurs plongés dans l’obscurité ! Ce circuit intitulé « Légendes de Paris » a été complété en 2013 par un programme supplémentaire : Asylum. Cette nouvelle attraction enferme le visiteur dans un asile psychiatrique lugubre dont les occupants sont très inquiétants… Spectacle à la fois immersif et funèbre, le Manoir de Paris s’adresse aux amateurs de frissons… et de divertissement. Cependant, quelques règles sont à respecter : pas de photos, pas de vidéos, interdiction de toucher aux décors ou aux acteurs. Le circuit des légendes de Paris est accessible à tous à partir de 10 ans. Le circuit Asylum s’adresse aux plus de 16 ans.

MANOIR PARIS 2

Les dead games

L’offre du Manoir se décline aussi en dehors de Paris ; ce sont les dead games. Le principe : vous intégrez un groupe de survivants pourchassés par des zombies dans un lieu tenu secret. Le parcours implique des obstacles à franchir et un défi : arriver sans être contaminé par vos sinistres poursuivants ! Accessible à partir de 15 ans. Plus d’infos sur le site.

Le Manoir de Paris :

18, rue de Paradis 75010 PARIS

Horaires :

Vendredi de 18h00 à 22h00

Samedi et dimanche de 15h à 19h00

Tarifs pour « Le Manoir de Paris et Asylum » :

Tarif plein : 25 euros

Tarif réduit (- de 16 ans) : 20 euros

Métro : Poissonnière ( ligne 7), Bonne Nouvelle (lignes 8, 9), Gare de l’Est (lignes 4, 5, 7)

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Digital Network Services : gérer la mort numérique

En 2014, Benjamin Goyard, ingénieur en aéronautique, apprend le décès d’un proche dans un accident de moto. Le défunt laisse derrière lui une identité numérique (compte Facebook, email, compte Amazon…) qui continue de vivre malgré son décès. Les proches du jeune homme souhaitent fermer ses comptes sur les réseaux sociaux et les sites de e-commerce. En pleine période de deuil, ils doivent multiplier les procédures administratives pour arriver à leurs fins.

Constatant le manque total d’information et de services dont souffrent les familles des défunts, Benjamin Goyard décide de les accompagner dans leurs démarches. Pourquoi ne pas proposer ce service à d’autres familles ?

Depuis Janvier 2016, Digital Network Services propose ses services aux particuliers et aux professionnels du secteur du funéraire afin d’accompagner la clôture de la vie numérique des défunts.

Aujourd’hui, la mort numérique est une problématique qui concerne 8% des familles endeuillées. Et nul doute que cette inquiétude concernera de plus en plus de personnes : dans 20 ans, 90% des défunts laisseront derrière eux les traces d’une vie numérique. Le sujet est pris très au sérieux, puisque les députés ont signé un amendement proposé par Lionel Tardy (LR) relatif à la loi pour une république numérique. Cette loi détaille les droits des héritiers en permettant un droit d’accès pour des raisons successorales et un droit de suppression des comptes du défunt sur les réseaux sociaux.

Aucun service de clôture de vie numérique n’existant à ce jour, les familles sont désemparées devant le compte Facebook ou Twitter d’un jeune défunt qui s’auto-alimente, ou même de seniors qui laissent eux aussi une empreinte numérique. A l’heure actuelle, aucune société de pompes funèbres ne propose de prestation pour y faire face. Mais les temps changent, et le numérique est partout : pourquoi pas dans le secteur funéraire ?

Digital Network Services se positionne comme prestataire de services pour les professionnels du secteur funéraire, et comme un service en ligne pour les particuliers.Il s’agit de proposer aux familles endeuillées un service d’accompagnement pour que la gestion de la mort virtuelle ne s’ajoute pas au deuil de la perte réelle d’un proche.

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Le système funéraire au Royaume-Uni

ukfuneral

Avec plus de 600,00 enterrements en moyenne par an, le secteur funéraire au Royaume-Uni est très dynamique. Comment s’organisent les funérailles de l’autre côté de la Manche ?

1. Comment organiser ses obsèques ?

Au Royaume-Uni, il existe différentes manières d’organiser des funérailles :

– Faire appel à un funeral director (conseiller funéraire en pompes funèbres) : il se chargera de l’intégralité de l’organisation des obsèques (soutien logistique et matériel).

– Organiser les obsèques soi-même en se chargeant intégralement de la logistique et des démarches administratives. L’aspect matériel (cercueil, fleurs…) peut être géré par des pompes funèbres ou des supermarchés funéraires.

    D’après une étude, la prise en charge des obsèques par les familles représenterait un peu plus de 52 % des décès en 2014 (contre 39 % en 2013).

Les funeral director sont regroupés au sein de plusieurs organismes qui proposent également aux familles des annuaires regroupant les entreprises de pompes funèbres. Ces organismes respectent des codes à la fois éthiques et légaux. Parmi ceux approuvés par le gouvernement on peut trouver :

– National Association of Funeral Directors (NAFD)

National Federation of Funeral Directors (NFFD),

– Society of Allied and Independent Directors (SAIF)

– British Humanist Association (BHA). Celle-ci recense d’autres activités comme les mariages, et prône la laïcité. Elle est dédiée aux personnes qui souhaitent organiser des cérémonies sans connotation religieuse.

Certains organismes sont consacrés à une religion en particulier afin de respecter aux mieux les rites.

     a) Les entreprises de pompes funèbres

Au Royaume-Uni, les deux principaux groupes de pompes funèbres sont Co-operative Funeralcare et Dignity Plc. Ils réalisent plus d’un tiers des funérailles annuelles au Royaume-Uni. Il existe un troisième groupe : Funeral Partners. A eux trois, ils représentent plus de 3000 pompes funèbres dans tout le Royaume-Uni.

Il existe également des pompes funèbres indépendantes : ce sont généralement des entreprises familiales transmises de génération en génération.

     b) Les cimetières

Il existe deux types de cimetières au Royaume-Uni.

Les cimetières municipaux : ils sont gérés par les municipalités. Les cimetières municipaux sont accessibles à toute personne leur adressant une demande.

Les cimetières privés : ils sont la propriété de familles, de sociétés ou même de pompes funèbres. Y être enterré est soumis à l’accord du propriétaire. Mais il arrive qu’il soit le seul à pouvoir en bénéficier avec ses proches. Néanmoins, certains cimetières privés sont accessibles à toute personne demandant à y être enterrée.

Au Royaume-Uni, la tradition du caveau n’existe pas. Les défunts sont donc enterrés en pleine terre. La plupart des cimetières britanniques n’offrent au visiteur ni allée ni chemins : le terrain du cimetière consiste en une vaste pelouse. Contrairement à la France, une sépulture britannique n’implique pas nécessairement une pierre tombale. Elle peut simplement consister en une stèle sortant directement de terre.

Le style des sépultures reflète les différentes influences architecturales en fonction des régions (gothiques, romanes etc…) et les différents courants religieux passés ou présents. Le nord de la Grande-Bretagne et l’Irlande-du-Nord se distinguent en général par des sépultures de style gothique. Au Royaume-Uni, la pierre est très utilisée.

2. Quel est le coût de la mort ?

     a) Les frais liés au décès

Selon une étude menée par l’assureur Sunlife (filiale d’AXA), le «coût de la mort» représente la totalité des frais engendrés lors des obsèques. Il se répartit comme suit :

– Coût des funérailles : frais médicaux, prestations des pompes funèbres, coût de l’inhumation (ou de la crémation) et du maître de cérémonie.

– Frais supplémentaires : mémorial, oraison funèbre, fleurs, coût de location du lieu de la cérémonie, frais de restauration et de transport…

– Frais annexes : engagement d’un professionnel (avocat ou notaire) pour organiser la succession, etc…

Au Royaume-Uni, les frais liés au décès reviendraient en moyenne à 8400£ (11600€). De simples funérailles coûtent en moyenne 3100£ (4300€).

Cependant, les disparités sont marquées sur le territoire britannique. A Londres, le coût moyen des funérailles est de 4800£, et le «coût de la mort» de 10498£. A l’inverse, en Irlande du Nord les prix sont moins élevés : le «coût de la mort» est estimé à 5893£.

C’est l’étude menée par Sunlife qui a introduit la notion de « coût de la mort » : par la suite, elle a été utilisée à plusieurs reprises dans les médias. Cependant, il ne s’agit pas d’une notion formelle et reconnue par tous. Le coût de la mort représente la moyenne des frais qu’entraîne un décès.

CS77764782Toujours d’après Sunlife, 14% des britanniques ont fait face à des difficultés financières suite à des obsèques.

Pour les financer, 42% ont recours à leur épargne, 25% empruntent à leurs amis. 22% contractent un emprunt bancaire pour offrir des obsèques respectant au mieux les volontés de leurs proches.

D’autres font même appel au crowdfunding.

     b) Les aides de l’Etat

L’Etat peut également intervenir via les funeral payments : ce sont des aides financières versées aux familles et proches qui organisent les obsèques. Cette aide ne couvre en moyenne que 35% des frais. Le gouvernement britannique ayant procédé à des restrictions budgétaires, le montant annuel des aides est passé de 405 millions d’euros en 2010 à 102 millions d’euros en 2012 (selon un rapport établi par le Guardian).

Bénéficier des aides de l’état est soumis à certaines conditions :

La personne organisant les obsèques doit jouir d’un faible revenu. Mais si l’un des membres de la famille possédant un lien de parenté plus proche avec le défunt est déjà susceptible d’en bénéficier, cette aide lui sera refusée.

Les aides de l’état servent à financer la cérémonie, le cercueil, l’enterrement et les fleurs. Le déplacement du corps est indemnisé au-delà de 50km. Le dispositif d’accès aux aides et aux prestations proposées est détaillé sur le site du gouvernement britannique.

     c) La prévoyance

Le meilleur moyen d’anticiper le coût élevé des obsèques et de souscrire un contrat de prévoyance. Au Royaume-Uni, il en existe deux types:

-les funeral insurances : assurances décès. L’argent prévu pour l’organisation des obsèques est mis de côté et sera débloqué lors du décès.

– les pre-paid funeral plans ou pre-need plans : contrats de prévoyance, où l’organisation intégrale des obsèques est prévue et le financement sont faits.

Ces pratiques tendent à se développer rapidement au Royaume-Uni. De nombreux assureurs, pompes funèbres et organismes proposent d’obtenir des devis sur internet afin de s’organiser à l’avance.

Il existe également les bereavement payments ou bereavement benefits d’un montant de 2000£. Cette allocation est versée lorsqu’une personne perd son conjoint, sous certaines conditions (également détaillées sur le site du gouvernement britannique).

3. Quelles sont les modes et tendances funéraires au Royaume-Uni ?

De plus en plus de familles renoncent à un enterrement traditionnel en raison de son

coût élevé et se tournent vers la crémation. En 2010, la crémation représentait 70% des décès.

Dans des pays à tradition catholique, les taux sont moindres même s’ils progressent lentement : en France, la crémation représentait 32% des décès en 2014. En Italie et en Espagne, c’est moins de 15%.

Les funeral trends ou «modes funéraires» sont très variées :

– Organisation d’obsèques personnalisées par des thèmes, décorations, etc… En accord avec les goûts du défunt. Il s’agit de célébrer la vie qui vient de s’achever. Cependant ce type d’obsèques peut s’avérer onéreux.

– De plus en plus de personnes souhaitent s’éloigner de la religion. D’où la naissance d’organismes dédiés aux cérémonies laïques.

– La personnalisation du cercueil est courante : il peut être en carton, en osier, en passant par le métal et le bois traditionnel. Contrairement à la France, il existe davantage de matériaux autorisés pour la construction des cercueils.

Les-réseaux-sociaux-et-la-mortRéseaux sociaux et nouvelles technologies s’invitent aux obsèques. Certaines personnes diffusent des obsèques en ligne en streaming via des applications. Selon une étude menée par co-operative.coom, 5% des 18-24 ans britanniques ont déjà pensé à faire diffuser en ligne leurs obsèques. Il existe aussi des plateformes d’hommages en ligne. Les traditionnelles photos et vidéos «souvenir» sont toujours très prisées, tout comme la diffusion de musique.

maxresdefaultLa nouvelle tendance des obsèques est eco-friendly, soucieuse de l’environnement. Il existe différentes méthodes :

Utilisation de cercueils en matière biodégradable, inhumation sans pierre tombale par exemple.

– Les woodland burials : parcs ou espaces naturels, privés ou non. Les urnes et/ou cercueils sont inhumés et un arbre est planté en guise de pierre tombale.

D’autres modes plus ou moins loufoques voient le jour:

– Dispersion des cendres par avion.

– Dispersion des cendres dans l’espace.

– Utilisation des cendres pour faire des pétards ou des feux d’artifices.

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Les décès sur la voie publique

Décès voie publique

Le décès d’une personne en fin de vie survient habituellement dans un établissement de santé ou à domicile ; il en va différemment des décès accidentels. Ils peuvent survenir dans diverses circonstances, notamment sur la voie publique. Dans ce cas précis, quelle est la procédure ?

Ce que dit la loi

Toute personne découvrant une personne inanimée sur la voie publique doit prévenir les secours  (SAMU, pompiers, médecin) sous peine d’être poursuivie pour non-assistance à personne en danger. Lorsque la personne est manifestement décédée (corps décomposé, squelette), il faut alerter la police ou la gendarmerie. Un décès constaté par les médecins leur permet d’établir directement un certificat de décès. La police réquisitionne alors les pompes funèbres pour faire conduire le corps en chambre funéraire. Mais si le médecin constate des signes ou indices de mort violente, le corps est transféré à l’Institut médico-légal ou il fera l’objet d’une autopsie. Policiers ou gendarmes interviennent alors afin d’enquêter sur les causes du décès.

Lorsque le défunt est identifié et que la cause de la mort n’est pas considérée comme suspecte, les opérations funéraires peuvent débuter. La voie publique devant être dégagée, les services de police font appel à un opérateur funéraire pour transférer le corps dans une chambre funéraire, avant sa mise en bière. Toutefois, si le corps trouvé sur la voie publique est en mauvais état, il devra être mis en bière d’abord et transporté cercueil fermé.

Si le corps est transféré à l’Institut médico-légal par les autorités, et que les circonstances de la mort font l’objet d’une enquête, les pompes funèbres sont payées par le procureur de la république. Dans le cas d’un transfert simple vers une chambre mortuaire, c’est à la mairie qu’il revient de payer les pompes funèbres : elle peut demander à se faire rembourser par les familles.

Les familles

Même s’il n’existe aucune disposition légale précise, c’est en général la Police qui se charge de prévenir les proches du défunt lorsqu’un décès survient sur la voie publique. En effet le corps doit être identifié par un des membres de la famille dans la chambre funéraire ou il aura été transporté. Dans une petite commune, c’est au maire qu’il revient de prévenir les proches. Une fois le corps identifié, la famille peut laisser le corps dans la chambre funéraire ou le transférer dans une chambre funéraire plus proche. Elle peut également procéder à l’inhumation du défunt.

Décès des sans domicile fixe

Selon la loi, chaque commune a l’obligation d’inhumer gratuitement les personnes dépourvues de ressources suffisantes. C’est le cas des sans domicile fixe. Crémation ou inhumation ? Ce peut être une crémation si la famille le demande ou si le défunt avait formulé une demande écrite. Dans le cas contraire, on procède à une inhumation. Dans la région parisienne, c’est le cimetière de Thiais qui accueille ces défunts dans le carré des indigents.

Les catastrophes

En cas de catastrophe entraînant la mort de plusieurs personnes sur la voie publique, on déclenche le plan ORSEC (organisation des secours). Un bilan des moyens funéraires disponibles est établi. Le plan ORSEC permet de réquisitionner des chambres mortuaires pour y entreposer les corps. Les maires peuvent être sollicités pour élargir les horaires d’ouverture des services d’état civil, des cimetières et des crématoriums.

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Les 3 outils qui garantissent la visibilité internet des pompes funèbres

Internet a ouvert la porte à de nombreuses opportunités de développement pour les pompes funèbres. Avec plus de 30% de familles passant aujourd’hui par internet pour demander des devis obsèques (étude Crédoc), il devient essentiel de pouvoir se présenter à elles au moment de leurs recherches.

3 outils sont nécessaires à la visibilité optimale d’une entreprise de pompes funèbres : un site internet personnalisé et moderne, une affiliation avec un apporteur d’affaires et une présence sur les annuaires. Comment mettre chacun de ces outils en place ?

 

1. Site internet

Il existe de nombreux prestataires qui conçoivent des sites internet pour leurs clients. Cependant, la qualité du résultat varie en fonction du prestataire. L’objectif primaire d’un site internet est de capter des clients et renforcer votre image de marque.

Votre site doit donc :

-Etre esthétique et accueillant pour renforcer votre image.

-Inciter les familles à vous contacter et à choisir vos services.

3 familles sur 5 choisissent leurs pompes funèbres en fonction de leur accueil, qui doit être rassurant et chaleureux. Telle une agence dématérialisée, la présentation de votre site internet peut être décisive dans le choix des familles.

Voici un exemple d’un site internet peu accueillant. Nous prenons l’exemple d’une auto école  (cliquer pour élargir) :

Site peu efficace

Merci à VroomVroom pour l’exemple de site d’auto-école

On remarque :

  • Que le site n’incite pas à contacter (formulaire de contact)
  • Une mauvaise mise en évidence des informations importantes
  • Un numéro très peu visible (ici caché)
  • Une esthétique générale qui laisse à désirer

A présent, observons la page d’accueil d’un site plus efficace en captation (cliquer pour élargir) :


Pompes Funebres Maquette
© Comitam Web Agency

 

Nous retrouvons les éléments suivants :

  • Logo et nom de l’entreprise mis en évidence
  • Site internet responsive (utilisable sur tous supports)
  • Lien vers formulaire de contact mis en évidence
  • Numéro de téléphone mis en évidence
  • Qualité et caractéristiques du service en évidence (24h/24, 7j/7, etc.)
  • Formulation unique favorable au référencement
  • Avis de familles
  • Plan d’accès

Comment choisir un bon prestataire ?

Ne vous engagez pas auprès d’un prestataire avant d’avoir vu des exemples de sites qu’ils produisent. Cherchez tout d’abord à avoir un site internet susceptible de capter des familles : vérifiez qu’ils proposent de placer tous les éléments énumérés ci-dessus.

 

2. Apporteur d’affaires

Il existe des sociétés qui assistent de nombreuses familles qui font face à un décès. Elles travaillent essentiellement via internet.

Ces sociétés font également office d’apporteurs d’affaires. Dans leur démarche d’accompagnement, elles transmettent les coordonnées de ces familles à des pompes funèbres partenaires dans leur zone, après avoir bien expliqué aux familles qu’elles recevront ces propositions.

excomitam

Ainsi, pour prendre l’exemple www.comitam-obseques.com, le fonctionnement est le suivant :

  1. Les familles qui recherchent des devis sur internet se rendent sur le site de Comitam
  2. Comitam assiste les familles et prend note de leurs souhaits concernant les obsèques
  3. Comitam transmet les coordonnées et les souhaits de ces familles aux pompes funèbres locales
  4. Les pompes funèbres locales contactent les familles pour proposer leurs services

Les apporteurs d’affaires sont un partenaire de choix pour de nombreuses pompes funèbres et représentent un investissement moindre.

 

3. Annuaires

Il existe de nombreux annuaires sur internet qui permettent aux familles de vous trouver rapidement lors d’une recherche en ligne. La majorité de ces annuaires sont gratuits. Il existe également des annuaires spécialisés dans les pompes funèbres.

annuaire2    annuaire1

 

Pour avoir une fiche réellement rassurante et efficace, présentez aux familles :

  • Les coordonnées à jour de votre société
  • Une photo de votre équipe
  • Votre numéro d’habilitation et sa date de validité
  • Un lien vers votre site internet
  • Une carte qui situe votre agence
  • Une courte description de votre agence
  • Les avis des familles

Il est encouragé de joindre les annuaires sur lesquels vous n’êtes pas encore référencé. Vérifiez que vos informations y sont correctes et complètes. N’hésitez pas à contacter l’entreprise qui gère l’annuaire pour modifier et rajouter des informations telles que celles énumérées ci-dessus. C’est un service gratuit pour la plupart des annuaires.

Conclusion

Assurer sa présence sur internet est devenu la norme chez les pompes funèbres les plus efficaces.

Ainsi, un site internet de qualité renforce votre image de marque et votre professionnalisme, un apporteur d’affaires vous met en relation avec des familles qui ne vous connaissaient pas à l’origine et les annuaires assurent que vos coordonnées soient à tout moment accessibles et visibles pour les familles dans le besoin.

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L’adoption après un décès

ADOPTION 2

Le décès d’un père ou d’une mère est toujours un bouleversement pour les familles. A l’heure des familles recomposées, est-il possible d’adopter l’enfant de son conjoint décédé ? Quelle est la procédure ?

Après avoir réglé les nombreuses démarches administratives qu’implique le décès, le conjoint survivant peut émettre le souhait d’adopter l’enfant du conjoint décédé. Pour procéder à l’adoption, l’enfant à adopter et le conjoint survivant doivent présenter une différence d’âge d’au moins dix ans. L’adoption est également soumise à l’accord du parent survivant de l’enfant et à l’accord de l’enfant lui-même si celui-ci a plus de treize ans. Une requête en adoption doit ensuite être transmise au tribunal de grande instance du lieu de résidence. A l’issue de la procédure, le conjoint survivant pourra exercer son autorité parentale sur l’enfant du conjoint décédé. Le conjoint survivant a deux possibilités : l’adoption simple et l’adoption plénière.

Adoption simple

Le lien de filiation initial demeure. Le nouveau lien de filiation avec le conjoint survivant vient juste s’y superposer. En revanche, l’adopté ne pourra se marier avec les autres enfants du conjoint survivant. Au niveau patronymique, le nom de famille du conjoint survivant est ajouté au premier nom de famille de l’adopté. Avec l’adoption simple, l’adopté peut hériter de sa famille biologique et de sa famille d’adoption. Il bénéficie des mêmes droits dans la succession de son nouveau parent si celui-ci l’a élevé pendant au moins cinq ans pendant sa minorité ou pendant 10 ans  pendant sa minorité et sa majorité. L’adoption simple peut être révoquée pour motifs graves à la demande l’adoptant ou de l’adopté.

Adoption plénière

Avec l’adoption plénière, le lien de filiation avec le nouveau parent se substitue au lien de filiation original. Cela correspond à une rupture complète des liens avec la famille d’origine. L’adopté ne peut donc pas hériter de sa famille d’origine. En revanche, il a les mêmes droits et les mêmes obligations que les enfants « naturels » dans sa nouvelle famille. L’adoption plénière est irrévocable. Par ailleurs, elle permet à l’enfant adopté d’acquérir automatiquement la nationalité française (à condition que l’un des parents soit de nationalité française).

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Le viager

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Introduit en France dès le 9ème siècle et issu du vieux français « viage » qui signifie « temps de vie », le viager est une vente immobilière obéissant à des modalités particulières : une personne (généralement âgée) vend sa maison ou son appartement, contre une rente (la rente viagère) tout en conservant le droit d’y vivre. Mais le bien immobilier peut aussi être vendu libre de toute occupation.

L’acheteur paie la maison sous la forme d’une rente viagère qui peut être mensuelle, trimestrielle ou annuelle. Cette rente viagère doit être payée jusqu’à la mort du vendeur. L’acheteur peut verser pour la maison un capital initial, appelé bouquet. Dans ce cas, le montant de la rente viagère dont il doit s’acquitter en tiendra compte. Dès la signature du contrat, le bien immobilier devient la propriété de l’acheteur. Toutefois, le vendeur peut occuper son bien jusqu’à son décès. Le vendeur de la maison est alors appelé crédirentier et l’acheteur débirentier.

Le viager ne concerne pas seulement les biens immobiliers : on peut aussi vendre ou acheter en viager des bijoux, des œuvres d’art, un bateau ou une voiture.

Avantages du viager

Le viager permet au vendeur d’avoir un complément de revenus jusqu’à la fin de ses jours. Le bouquet lui permet de bénéficier d’une somme qu’il peut par exemple transmettre à ses descendants. Le dispositif permet de gérer ses ressources en fin de vie. Quant à l’acheteur, le viager lui permet d’acquérir un bien avec un apport modeste et sans contracter de prêt immobilier. L’entretien du logement et le paiement des factures afférentes restent à la charge du vendeur s’il occupe le bien.

Risques du viager

Comme pour toute opération immobilière, il importe d’être conscient des risques que le viager implique. En premier lieu, le principe même du viager peut poser un problème moral aux protagonistes ; il s’agit en effet de parier sur le décès rapide du vendeur, une vie trop longue étant synonyme de mauvaise affaire pour l’acheteur.

Le vendeur du bien doit choisir l’acheteur avec soin. Dans le cas contraire, il peut se retrouver à la merci d’un acheteur qui ne paye pas la rente ou s’avère non solvable. Dans ce cas précis, il existe un système de sûreté : la clause résolutoire (inscrite dans le contrat). La clause résolutoire permet de faire annuler la vente en cas de non paiement de la rente. Mais il faut faire constater cette annulation par le Tribunal de Grande Instance ce qui prend du temps et entraîne des frais d’avocat. En outre, si l’acheteur se trouve en redressement ou en liquidation judiciaire, les recours du vendeur ne peuvent plus s’exercer : la clause résolutoire devient inefficace. Enfin, si l’acheteur meurt avant le vendeur, le contrat de viager passe aux héritiers de l’acheteur qui n’auront pas forcément les ressources suffisantes continuer à verser les rentes.

Pour l’acheteur, c’est la date aléatoire de la mort du vendeur qui constitue le risque principal. Si le vendeur du bien vit longtemps, l’acheteur peut être amené à payer un prix supérieur à la valeur réelle du bien. L’un des exemples les plus célèbres est celui du notaire de Jeanne Calment. Il avait signé un contrat de vente en viager avec sa cliente alors âgée de 90 ans. Mais elle est morte 32 ans plus tard, devenant au passage la doyenne de l’humanité. Au total, l’acheteur a payé le bien deux fois sa valeur.

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Les disparitions

DISPARITION

Chaque année, environ 40 000 personnes disparaissent en France. Si la majorité d’entre elles sont retrouvées, on compte néanmoins 10 000 disparitions inquiétantes.

Qu’est ce qu’une disparition ?

Le droit français distingue différents types de disparitions. « L’absence » caractérise une personne qui a cessé de paraître à son domicile sans que l’on en ait eu de nouvelles.

La « disparition inquiétante » concerne les adultes majeurs ou sous statut particulier (tutelle, curatelle) et dont la disparition présente un caractère inquiétant ou suspect : courrier suicidaire, personne très âgée, personne vulnérable du fait d’une maladie… Les disparitions de mineurs font l’objet d’un dispositif particulier : l’alerte enlèvement. La « disparition » concerne les personnes dont le décès est certain mais dont le corps n’a pu être retrouvé.

Que peut-on faire en cas de disparition ?

Il faut signaler la disparition à la gendarmerie ou au commissariat de police.

Une enquête est automatiquement déclenchée si le signalement est effectué par un proche du disparu (employeur, conjoint, parent…) ou bien si le disparu est sous tutelle ou curatelle.

Si la disparition est jugée inquiétante et donne lieu à une enquête, la personne disparue est inscrite au fichier des personnes disparues. Si elle n’est pas retrouvée après un an d’enquête, un certificat de vaines recherches est délivré par les autorités. Dans les cas les plus graves, on pourra également mener une enquête judiciaire.

Une procédure spécifique concerne la disparition de français à l’étranger. En France, il faut signaler la disparition au Ministère des Affaires Etrangères. Si l’on réside à l’étranger, Il faut prendre contact avec les services consulaires français du pays et donner une description détaillée de la personne disparue. Dans les deux cas, il faut ensuite signaler la disparition aux services de Police en France. Les autorités françaises vont alors solliciter l’assistance des autorités locales pour organiser des recherches et établir un avis de recherche qui sera diffusé dans le pays concerné.

Si la personne est retrouvée, elle demeure libre de ne plus communiquer avec ses proches. L’enquête administrative sera alors close. Mais si une enquête judiciaire a été menée, elle peut se poursuivre afin de déterminer les raisons de la disparition. Cependant, une personne peut ne pas être retrouvée ; dans ce cas, la justice la considère toujours vivante tant qu’aucune preuve matérielle de la mort n’a été apportée. Néanmoins, un disparu peut-être déclaré décédé même lorsque son corps n’a pu être retrouvé si lors de sa disparition, il se trouvait dans des circonstances propres à mettre sa vie en danger.

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Les accidents de la vie courante

Accident vie courante

Souvent sous-estimés par l’ensemble de la population, les accidents de la vie courante représentent pourtant 20 000 morts par an : c’est la troisième cause de mortalité en France après les cancers et les maladies cardiovasculaires. Les décès liés à un accident de la vie courante sont cinq fois plus nombreux que les accidents de la route. Ils touchent plus particulièrement les plus de 75 ans qui représentent les deux tiers des décès.

A quoi correspondent les accidents de la vie courante ?

Ce sont les accidents survenant au domicile et dans ses abords immédiats (jardin, garage…) ou à l’extérieur (magasins…), les accidents survenant à l’école (ou pendant le trajet) et les accidents survenant pendant les vacances ou les loisirs. Chutes, suffocations, noyades, intoxications et accidents par le feu constituent l’essentiel des accidents de la vie courante.

Les chutes sont la première cause de mortalité : 80% des décès qui surviennent suite à une chute sont des personnes âgées de plus de 75 ans. Les suffocations représentent également une part importante des décès ; elles sont liées majoritairement à l’ingestion d’aliments qui provoquent une obstruction des voies respiratoires. Ce type de décès affecte également en majorité les personnes âgées. A l’inverse, les décès liés aux noyades accidentelles affectent essentiellement les moins de 25 ans. Les intoxications représentent plus de 1300 morts par an et sont essentiellement d’origine médicamenteuse.

Comment éviter les accidents de la vie courante ?

Ce type d’accident affecte essentiellement les personnes âgées et les jeunes enfants. Il faut donc prendre les précautions adaptées à ceux que l’on veut protéger. Préserver ses aînés consiste en particulier à prévenir les risques de chute : éviter les tapis glissants et les câbles ou fils électriques qui peuvent traîner au sol, prévoir plusieurs sources d’éclairage ou installer des barres d’appui dans la salle de bain font partie des solutions possibles.

La protection du jeune enfant passe par une vigilance de chaque instant : ne pas laisser d’objets petits ou coupants à sa portée, ou de produits toxiques (comme les produits ménagers ou les médicaments), installer des barrières de protection en haut des escaliers, dissimuler les prises électriques, débrancher les appareils électriques lorsqu’on s’absente d’une pièce, ne pas installer de meubles sous les fenêtres, installer des bloque-fenêtres… de façon générale, la meilleure de prévenir un accident consiste à ne jamais laisser l’enfant sans surveillance.

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Le don d’organes

Don organes

 

Le don d’organes consiste à prélever des organes ou des tissus sur un donneur volontaire non rémunéré afin de les transplanter chez un receveur malade. Depuis 1976, toute personne décédée est considérée comme un donneur potentiel au regard de la loi. Si l’on ne souhaite pas être donneur, on peut s’y opposer en s’inscrivant au Registre National des Refus. Ce registre doit être consulté par les médecins avant tout prélèvement.

Si une personne souhaite devenir donneur d’organes, elle doit en informer ses proches qui pourront communiquer ses dernières volontés aux équipes médicales lors du décès. Elle peut disposer d’une carte de donneur : certains organismes comme l’Agence de la biomédecine en proposent. En France, le don d’organes est anonyme et gratuit.

Don d’organes : que peut-on prélever ?

Le prélèvement d’organes s’effectue majoritairement sur des personnes décédées. Les équipes médicales procèdent à des tests afin de vérifier les antécédents médicaux du défunt et de détecter d’éventuelles maladies transmissibles, puis effectuent les prélèvements. A l’issue de cette opération, le corps du défunt est rendu à la famille. Les prélèvements post-mortem peuvent concerner le cœur, le foie, les reins, les poumons, le pancréas, du cartilage, la cornée, la peau…

Mais on peut aussi procéder à des prélèvements d’organes sur des personnes vivantes. Le donneur doit être volontaire et en bonne santé. Dans ce cas, les prélèvements concernent essentiellement le rein (principalement au sein d’une même famille ou pour le conjoint), la peau et des fragments osseux.

Don d’organes : la procédure

C’est l’Agence de la biomédecine qui gère la liste nationale des patients en attente de greffe. Elle attribue au receveur l’organe du donneur avant que celui-ci soit prélevé. A l’issue du prélèvement, l’organe (également appelé greffon) est conservé dans une glacière hermétique afin de préserver sa qualité ; il est transmis immédiatement à l’hôpital pour être transplanté sur le receveur. Entre le moment où l’organe est prélevé et le moment où il est greffé, il ne faut pas dépasser 3 à 4 heures pour un cœur, 12 heures pour un foie, 6 heures pour un poumon, 24 à 36 heures pour un rein.

L’aspect religieux

Christianisme, Islam, et Judaïsme sont favorables au don d’organes, le respect de la vie humaine étant primordial pour la plupart des grands courants religieux.

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